« Ça hurle dans les rues », par Philippe Djian (Libération, 21/06/14)

Philippe Djian

105) Je ne suis pas amateur de foot. C’est comme la corrida, je n’y mets plus les pieds depuis vingt ans. Le foot m’ennuie. Mais ça ne me gêne pas tant que ça – enfin si, ça me gêne profondément, ça m’attriste. Lire la suite

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« L’Europe nous échappe », par Philippe Djian (Libération, 24/05/14)

Philippe Djian

94) L’un des participants à l’atelier me déclare qu’il est content lorsque je parle d’eux dans Libération. Alors, j’en parle. Je passe mon temps à leur dire que le métier d’écrivain est le plus beau du monde. A répéter que, s’ils mettent le pied là-dedans, leur vie sera illuminée. Qu’y entrer illuminera leurs jours jusqu’à la fin des temps. Je ne leur parle pas du côté  sombre. Lire la suite

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« Doublement allergique », par Philippe Djian (Libération, 26/04/14)

Philippe Djian

76) Bankster est un vilain mot. Bankster. Pour qualifier ceux qui sont nos maîtres, nos bourreaux, nos voleurs, nos assassins, nous pourrions trouver plus reluisant, non, quelque chose qui en jette.
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« Vers l’été, à bout de souffle », par Philippe Djian (Libération, 29/03/14)

Philippe Djian

64) Je rends ma chronique avec quatre jours de retard. Contrairement à ce que je pensais, je n’ai constaté aucune panique dans les rues, je n’ai ressenti aucune angoisse vous étreindre. On ne m’a pas appelé pour savoir ce que je fabriquais, Lire la suite

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« J’attends de voir ce qui doit naître », par Philippe Djian (Libération, 01/03/14)

Philippe Djian

53) J’entends dire, ici et là, que la situation du pays s’améliore. Je fais partie de ceux qui doutent mais que l’espoir, néanmoins, maintient prudemment en vie.

54) Je me méfie des écrivains. En lisant Agonie d’agapède William Gaddis, j’ai failli avoir une syncope. Les grands bonheurs sont si rares.
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