Djian dans la gueule du gnou (Libération, 26/02/16)

product_9782070143207_195x320

 

L’émancipation d’une jeune femme via un roman plein d’ellipses

Semblables en cela aux peintres figuratifs et aux dessinateurs de bande dessinée, les romanciers ont des difficultés avec les mains de leurs personnages. Elles les embarrassent, ils savent mal les décrire. On n’imagine pas le nombre de doigts qui picorent des miettes de pain ou en font des petits tas, faute d’imagination de la part de l’auteur. Rien de tel chez Philippe Djian. Lire la suite

Share Button

« Philippe Djian, déshabillé de soi » (Claire Devarrieux, Libération, 16/10/14)

Chéri-Chéri

Dans le dernier roman de l’auteur de «37°2 le matin», par ailleurs objet d’une biographie, un écrivain se travestit la nuit pour boucler ses fins de mois. Lire la suite

Share Button

« Ça hurle dans les rues », par Philippe Djian (Libération, 21/06/14)

Philippe Djian

105) Je ne suis pas amateur de foot. C’est comme la corrida, je n’y mets plus les pieds depuis vingt ans. Le foot m’ennuie. Mais ça ne me gêne pas tant que ça – enfin si, ça me gêne profondément, ça m’attriste. Lire la suite

Share Button

« L’Europe nous échappe », par Philippe Djian (Libération, 24/05/14)

Philippe Djian

94) L’un des participants à l’atelier me déclare qu’il est content lorsque je parle d’eux dans Libération. Alors, j’en parle. Je passe mon temps à leur dire que le métier d’écrivain est le plus beau du monde. A répéter que, s’ils mettent le pied là-dedans, leur vie sera illuminée. Qu’y entrer illuminera leurs jours jusqu’à la fin des temps. Je ne leur parle pas du côté  sombre. Lire la suite

Share Button

« Doublement allergique », par Philippe Djian (Libération, 26/04/14)

Philippe Djian

76) Bankster est un vilain mot. Bankster. Pour qualifier ceux qui sont nos maîtres, nos bourreaux, nos voleurs, nos assassins, nous pourrions trouver plus reluisant, non, quelque chose qui en jette.
Lire la suite

Share Button